ESURSI : les Instituts Supérieurs Pédagogiques appelés à soumettre leurs plans d’infrastructures dans le cadre du projet PAAF
Le Ministère de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations (ESURSI) a officiellement invité les Instituts Supérieurs Pédagogiques (ISP) concernés à transmettre leurs plans de développement des infrastructures ainsi que leurs projets de construction, dans le cadre du Projet d’Apprentissage et d’Autonomisation des Filles (PAAF).
Dans une note circulaire signée à Kinshasa le 13 avril 2026, la Ministre de l’ESURSI a adressé cette instruction aux Directeurs Généraux des ISP de Bunia, Aru, Tshikapa, Luiza, Mbuji-Mayi et Kabeya-Kamwanga.
Cette démarche s’inscrit dans la mise en œuvre de la sous-composante 2.2a du projet PAAF, axée sur l’amélioration de la formation initiale des enseignants du secondaire. Les établissements concernés figurent parmi les bénéficiaires des travaux de génie civil prévus dans ce programme stratégique.
Selon le document officiel, le processus de recrutement de la firme chargée de superviser les travaux est en cours. Par ailleurs, à la suite d’une mission de supervision menée par la Banque mondiale, il a été recommandé d’accélérer la finalisation des études techniques. Cela inclut notamment la révision des projets par des consultants spécialisés afin de garantir leur conformité aux exigences du projet.
Le Ministère insiste sur la nécessité pour chaque établissement de se doter d’un plan de développement des infrastructures cohérent, réaliste et conforme aux standards requis. Cette étape est jugée essentielle pour assurer une planification efficace des investissements et le respect du calendrier d’exécution.
À cet effet, les établissements disposent d’un délai de deux semaines à compter de la date de diffusion de la note pour transmettre leurs documents, en version numérique et physique, au Cabinet du Ministère ainsi qu’à l’unité de gestion du PAAF.
Le Ministère réaffirme sa confiance dans l’engagement des responsables des institutions concernées, soulignant que la mobilisation effective des financements dépendra de la qualité et de la diligence dans la transmission des dossiers.
Cette initiative marque une nouvelle étape dans la modernisation des infrastructures de formation des enseignants en République Démocratique du Congo, avec pour ambition de renforcer durablement la qualité du système éducatif.